Dimanche 27 septembre 2009 7 27 /09 /Sep /2009 15:39
C'est vrai ça: à qui profite l'église? à Benoît 16, à la CIA, aux extra-terrestres?
Non, sans rire, vous êtes-vous déjà demandé si l'église avait un autre rôle que celui de procurer à ses fidèles le sentiment hebdomadaire réconfortant d'avoir accompli son devoir religieux? L'église a-t-elle un rôle à jouer dans la société? Que faut-il en attendre? Et au niveau personnel: que m'apporte-t-elle?

Cette fois, c'est Christian qui a choisi de nous introduire au sujet. Comme le sujet le passionne, je suis bien sûr que la soirée ne va pas manquer d'intérêt!
A dimanche,
David.
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Dimanche 27 septembre 2009 7 27 /09 /Sep /2009 15:09
Fini les vacances! Le cours des choses reprend ses droits, et nous impose à nouveau son rythme effréné.

Cette année, toute l'équipe de question-café s'est creusé la tête pour vous concocter une série de questions super intéressantes. Des questions difficiles (comme toujours...) mais qui valent le coup d'être posées.

Une grande nouveauté: les soirées ont maintenant lieu dans les locaux de notre église, à Bretteville-Sur-Odon.
De nombreuses bonnes volontés se sont retroussé les manches pour aménager un coin salon au fond de la salle: canapés, lumière tamisées, cafetière expresso... bref la totale quoi. Un grand merci à Horizon (l'assoc de l'église) pour le financement.

De belles soirées en perspectives... Je vous rappelle que les soirées Question-Café sont ouvertes à tous; en fait, elles sont spécialement conçues pour ceux qui découvrent notre assemblée, ou simplement se posent des questions sur la foi chrétienne. Alors jetez un coup d'oeil au programme, choisissez votre question favorite et venez en discuter avec nous! (contact)

David.
Par david
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Samedi 9 mai 2009 6 09 /05 /Mai /2009 23:59

Si vous avez vu le magnifique The Straight Story  de David Lynch, vous avez probablement été émerveillé par ce voyage surréaliste de 6 semaines et 380 kilomètres en tondeuse à gazon, à travers les états de l'Iowa et du Wisconsin. Ce film  - qui raconte l'histoire vraie du vieux Alvin Straight, 73 ans, parti faire son dernier grand voyage pour se réconcilier avec son frère - impressionne en particulier par son rythme (8 km/h max...), la beauté des vastes paysages américains, et la sérénité d'un vieil homme déterminé à aller jusqu'au bout.

 

Frappant contraste avec le rythme de fou dont l'homme du vingt-et-unième siècle doit s'accommoder s'il veut parvenir à concilier travail, loisirs et vie de famille. Pas si facile en effet, de me soustraire à l'enchaînement incessant des obligations quotidiennes pour m'élever un peu et discerner les voies sur lesquelles je suis engagé.

 

Pour Xavier, le stress qui rythme nos journées vient non seulement de l'agitation perpétuelle qui règne autour de nous à tout instant, mais aussi des possibilités extraordinaires offertes à chacun par les technologies actuelles. D'après lui, une telle multitude de possibilités, exige de chacun d'entre nous un minimum de rigueur, de méthode et de discernement. En guise de conseil pratique, on retiendra facilement la méthode du général Eisenhower qu'il nous rappelle: répartir les tâches à accomplir suivant leur importance et leur urgence.

 

Avec une bonne dose de détermination, il est ainsi possible de parvenir à satisfaire aux exigences d'une vie bien remplie. Un exemple instructif est celui de Georges Musy: père de famille, gérant surbooké d'un cabinet d'assurance, musicien, responsable de multiples activités dans son église, il parvient encore à trouver deux heures par jours pour prier et méditer. Impressionnant, non?

Impressionnant... jusqu'au 5 mai 2002: sans raison apparente, il s'effondre sur un fauteuil et c'est alors le début d'une longue période de végétation: comme consumé de l'intérieur, il passera 28 mois entre dépression, psychiatres et cures de sommeil (lire son témoignage: Burn-out, il y a une issue, par Georges Musy).

Comme quoi les ressources de l'être humain ne sont pas illimitées. Malheureusement, Xavier n'avait pas apporté avec lui le pilule du surhomme... ne nous reste donc que le bon sens pour nous prémunir contre l'épuisement: ``faire des pauses'', c'est aussi bête que ça, et pourtant pas si facile, à en croire l'expérience des participants à cette soirée!

 

Pour finir, Xavier nous parle un peu de Hudson Taylor, le célèbre médecin anglais, missionnaire protestant en Chine dans la deuxième moitié du 19ième siècle. A plusieurs reprises les drames auxquels il se retrouve confronté le plongeront dans un désespoir profond et parfois même au portes de la mort. Rien pourtant ne saura effilocher sa confiance en Dieu, bien au contraire. Pour en savoir plus, vous pouvez lire une courte biographie ici en anglais, ou une longue ici puis ici en français.

Par david
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Samedi 9 mai 2009 6 09 /05 /Mai /2009 05:20
Rares sont ceux pour qui les mots ``bienfaits'' et ``religion'' appartiennent au même champs lexical!
Des croisades au djihad en passant par la St-Barthélémy ou le Bloody Sunday...
  Les bienfaits: on les cherche!
Eh bien justement, cherchons-les. D'abord, il convient de dire que la religion n'est pas le monopole de quelques groupes fanatiques, ni celui de quelques épisodes tragiques de notre histoire. En fait, il paraît que près de 90% de la population mondiale est concerné! Pour Damien, le succès du phénomène religieux repose d'abord sur sa dimension sociétale: d'une part c'est le ciment grâce auxquel les grandes civilisation se construisent, de l'autre elle répond à un besoin naturel de l'homme de se lier à ses semblables, d'adhérer à un groupe (éthymologie: religare signifie relier). Ensuite, la sérénité qui accompagne généralement les certitudes/croyances religieuses est un bienfait auquel chacun semble aspirer. C'est en tout cas l'expérience de Damien, pour qui la découverte d'un Dieu bien réel est devenue une source de paix quotidienne.
Grand fan des études sur les comportements collectifs, Damien nous raconte les mécanisme de ``l'effet de groupe'' en s'appuyant sur l'histoire des adeptes de Mme Keech (une histoire d'annonce de fin du monde dans les années cinquante, et d'extra-terrestres qui doivent venir mais qui finalement changent d'avis et ne se montrent pas) tirée du livre ``When prophecy fails'', par le psychologue Leon Festinger. Ce qui est particulièrement hallucinant dans cette histoire, c'est que des gens intelligents, des médecins, des avocats... se retrouvent embringués dans quelque chose d'aussi invraisemblable vu de l'extérieur.
Mais en fin de compte, quelle croyance ne semble pas ridicule, vue de l'extérieur?
 
Cette prise de conscience peut être un peu déstabilisante à première vue. Passé le piège du scepticisme aveugle, elle me mènera pourtant vers un examen sain et constructif de mes propres certitudes: distinguer les croyances vagues ou habitudes religieuses des convictions solidement éprouvées qui fondent ma foi. Si j'aspire à faire grandir le nombre de mes certitudes, elle m'invite aussi à ne pas m'enfermer dans un dogmatisme idiot.
 
Pour Damien, c'est cette phrase de Paul qui devrait être notre guide sur ce chemin: ``La lettre tue, mais l'esprit vivifie''.
 
Par david
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Samedi 9 mai 2009 6 09 /05 /Mai /2009 05:15

Non, les soirées question-café ne sont pas mortes, c'est moi qui ne suis pas très fidèle...
Séances de rattrapage en prévision!

Par david
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Jeudi 19 mars 2009 4 19 /03 /Mars /2009 11:34
Suivant les époques et les cultures, l'organisation au sein de la famille et les valeurs transmises par celle-ci varient considérablement.
Dans le modèle partriarcal japonais, la famille est un vecteur de transmission des valeurs ancestrales. En Afrique du nord comme chez les juifs, c'est le pilier maternel qui assure la cohésion familiale. En occident, le rêve américain se construisait au sein d'une famille stable et épanouie...
Pour Christian, la structure familiale pronée au sein d'une société est un reflet local de ses ambitions globales. De quoi s'interroger sur la nôtre!

Si au cours des décennies passées les moeurs ont considérablement évoluées, cela s'explique notamment par le passage au premier plan de l'individu. A une échelle différente, ce conflit d'intérêts groupe/individu, chacun l'expérimente dans la vie de tous les jours. D'ailleurs, à laisser les choses aller d'elles-mêmes, la vie de famille se désagrège naturellement, rongée par l'égoïsme de ses membres. Devant ce constat Christian nous donne un conseil de bon sens: ``la famille ça se construit! ''
Sur le sujet de la famille, les idées préconçues sont nombreuses, et font souvent plus de tort qu'autre chose. Aussi, j'ai particulièrement apprécié le parti de Christian, qui nous raconte son histoire personnelle, au lieu de balancer des grandes idées. Vous pouvez d'ailleurs la lire ici. 

à plus.
David.
Par david
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Mardi 3 mars 2009 2 03 /03 /Mars /2009 12:02
On nous ment!
Faux documents, faux commentaires, images sorties de leur contexte, l'information qui nous parvient est souvent distordue. Souvent ? c'est peut-être un peu abusif, non?
Concernant l'information des masses (de laquelle je suis), il me semble que le problème vient d'ailleurs. L'uniformité du discours. TF1, France 2, Canal+, Google actualités... même titres au même moment !
A ce problème, la solution semble toute trouvée: sur internet, les sources d'informations sont multiples. En fait chacun peut même produire son propre blog d'informations s'il le souhaite. Pourtant, ce n'est pas a priori un gage de fiabilité!
Alors que faire? Xavier nous invite à développer notre esprit critique. En fait, le problème n'est pas nouveau: de tout temps, rumeurs (le plus vieux média du monde!) et informations erronnées ont largement circulé dans tous les milieux.
Un peu de bon sens donc. Qui me dit quoi? Pourquoi? trois questions simples qui suffisent souvent à y voir plus clair.
Un peu d'humilité aussi. Nous sommes influençables et influencés, dire le contraire relève de l'orgueil le plus stupide.
A chacun d'examiner les valeurs auxquelles il a fini par adhérer, sous la pression de tel ou tel média.
Xavier nous met tout particulièrement en garde contre le relativisme (``à chacun sa vérité'') qui imprègne notre société et la disparition progressive de toute idée d'absolu (Platon, reviens s'il-te-plaît!).
De quoi réfléchir encore un moment....
à plus.
David.
Par david
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Lundi 23 février 2009 1 23 /02 /Fév /2009 12:08
Une question d'actualité.
Ici bien sûr, pas de ``oui'', ni de ``non''. Mais plutôt l'occasion d'examiner l'influence (consciente ou non) que ceux-ci ont sur nous. Ca ne semble pas évident, et c'est Xavier qui s'y colle!
Bon courage Xavier!
Et à tous, rdv dimanche pour une discussion qui promet de ne pas manquer d'intérêt!
Par david
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Lundi 23 février 2009 1 23 /02 /Fév /2009 11:32
Evidemment!
Ca c'est la réponse qu'on donne sans réfléchir...
Regardons-y de plus près. Que serais-je prêt à sacrifier pour conserver mon travail, ou en avoir un qui me convienne mieux, dans lequel je puisse ``m'épanouir''?
A la question ``Réussir sa vie, c'est avant tout...?'' un sondage CSA (2003) révèle que pour 80% des jeunes (15-24 ans) le travail est l'un des trois facteurs indispensables à une vie réussie.
En fin de compte, ce n'est pas si loin de ce que je pense moi même, non?

Que dit la bible par rapport au travail? Une première recherche à ce sujet est assez décourageante: par exemple, le mot métier n'y apparaît que 4 fois, et dans un contexte pas très éclairant pour la question qui nous occupe...
D'autant plus que le ``travail'' au sens actuel du terme est assez éloigné (tant dans sa forme que dans les valeurs qui lui sont attachées, ma semble-t-il) de celui que pouvaient expérimenter nos ancêtres pré-moyennageux...
En cherchant un peu mieux pourtant, on se rend compte que la bible n'est pas muette à ce sujet. En examinant par exemple les différents contextes dans lesquelles se situent les 90 occurences du mot ``travail'', on apprend que dans l'ancien testament, le travail (bien que rendu pénible par la malédiction originelle) est une valeur très positive comme en témoigne par exemple l'expression ``jouir du produit de son travail''. Pourtant, la seule loi explicite donnée par Dieu aux juifs dans ce domaine, c'est celle du Sabbat: la pause hebdomadaire obligatoire. Dans les motivations de cette règle, il me semble que l'idée de prendre du recul par rapport à nos activités en général, et pas seulement par rapport au travail, tient une bonne place.

Suis-je ce que je fais? Voilà une fausse question. Mes activités et la place que je leur accorde tiennent-elles dans ma vie la place qui leur revient? Où cela me mène-t-il? Un peu plus difficile à assumer, beaucoup plus pragmatique, mais sacrément important, non? Un bon bouquin pour remettre les choses en perspectives: Une vie, une passion, une destinée, par Rick Warren.

Si l'étude du texte vous plaît, je vous conseille de chercher les occurences du mot travail dans le nouveau testament. C'est très différent, et donne de nouvelles pistes de réflexion...

à plus.
David
Par david
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Dimanche 15 février 2009 7 15 /02 /Fév /2009 14:55
Salut à tous,
et merci pour vos commentaires. La dernière soirée était vraiment très sympa. C'est intéressant de voir comment chacun vit différemment ses relations avec les autres dans le cadre du travail.
Ce soir, l'autre aspect de la question: Est-ce que j'existe sans mon travail?
Bien à vous,
David.
PS: si vous souhaitez me contacter, vous pouvez laisser un message et je vous contacterai par e-mail.
Par david
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